C'est peut être parce que j'ai pris un an de plus. Je me sens obligée de remettre de l'ordre dans ma tête. Je prends mon carnet, mon stylo, bon : On va arranger ça. Comme si c'était une maladie. Je consigne toute mes idées, ou va-t-elle celle-ci ? Que fait-elle là ? Parmi ces idée il y en a tellement qui me font peur, qui me donnent la gerbe. Je me trouve parfois égoïste. La meilleure année de ma vie, je ne mens pas, c'était celle-ci, mais pourquoi fallait-t-il que ce soit une année sans lui ? C'est tellement difficile de me dire que j'ai passé les meilleurs moments de ma vie sans lui. J'aurais voulut qu'il me voit heureuse, vraiment, j'aurais voulut, alors pourquoi je culpabilise ? Pourquoi je n'arrive pas à m'autoriser le bonheur ? Finalement si j'ai du mal parfois à juste être pleinement heureuse, ce n'est que ma faute, parce que je me mets des barrières. Quelqu'un m'a dit il y a peu de temps, comme pour enclencher le « nettoyage de mes idées » qu'à 40 ans, on ne pouvait plus vivre sa vie, mais seulement la rêver, et espérer que celle des autres se passe le mieux possible. J'ai trouvé ça injuste. Je n'aurais pas dût, c'est moi qui suis injuste mais je suis sûr que lui, il aurait voulut être avec moi toute l'année, et il l'aurait vécu sa vie, et il aurait été heureux pour moi. Encore une fois je pus le narcissisme, je le voudrais pour moi toute seule, pour qu'il me félicite, pour qu'il soit fier de moi, pour qu'il me donne l'amour dont je manque chaque jour, pour qu'il me fasse rire, même pour qu'il m'interdise de sortir des fois. Je voudrais qu'il voit comme j'ai grandit, que maintenant je fais presque sa taille. Mon père a 46 ans, il avait encore une vie à vivre, et elle est fichue, et c'est moi qui me plains à sa place.
« J'ai 16 ans, et je veux qu'on soit fier de moi. »
" Merci à tous pour ces 4 jours
de pur bonheur, sans doute le
meilleur anniversaire de ma vie. "